Bulletin municipal n°2

Les travaux du Conseil au cours du 1er trimestre de 2015


Les médias sont actuellement unanimes pour annoncer : « Les impôts locaux vont augmenter à cause de la baisse de la dotation de l’état aux collectivités locales ». A Theil cette dotation baisse effectivement de 10 % en 2015. Pourtant, le Conseil a décidé, à l’unanimité, de baisser la part communale des taxes locales (taxe d’habitation et taxes foncières) de 5,7 %, un évènement exceptionnel et peut-être unique dans les annales de la commune où on avait plutôt l’habitude d’accompagner les hausses dues à l’inflation. Cette réduction avait été promise suite à la remise à jour des bases de données d’imposition et la promesse est tenue. Mais, attention ! la commune n’est qu’une des feuilles du fameux « mille feuilles » dont notre gouvernement avait annoncé la réduction en commençant par les départements et, outre la part communale, il y a aussi la part « intercommunale » et la part « départementale » et nous ne savons pas comment celles-ci vont évoluer. A titre indicatif, la part communale représente 82 % de la taxe d’habitation et un peu moins de 38 % de taxe foncière du bâti.

En sus des investissements que nous avons présentés dans le précédent bulletin (réfection des chemins et aménagement de la départementale dans le village), le conseil a également décidé du remplacement du lave-vaisselle ce qui nécessite aussi un réaménagement partiel la cuisine (6000 €) et d’acheter un nouveau matériel de débroussaillage (1500 €).

Les nouvelles du village et du pays

Les 20 ans d’inter-villages : Cet évènement sera bien entendu particulièrement fêté avec, en particulier, un feu d’artifice à ne pas manquer.

Nous rappelons que l’église Saint Radegonde est ouverte chaque jour.

La livraison des plates-formes pour les containers à déchets est en cours. Elles seront installées prochainement.

Un contrat de partenariat a été signé avec le Conseil départemental pour la lutte contre le frelon asiatique. Les frais d’éradication des nids seront pris en charge moitié par la commune, moitié par le Département. La présence d’un nid doit être signalée à la commune qui transmet l’information au Département qui organise l’intervention par une entreprise agréée.

Un broyeur est mis à la disposition de la commune par la communauté de communes. Les particuliers auront la possibilité de faire broyer leurs branches à condition de les déposer au dépôt de la commune.

Enfin, il est rappelé que seuls les déchets à recycler suivants peuvent être conditionnés en sacs jaunes et déposés dans les  containers à couvercle jaune : les briques alimentaires  (lait, jus de fruit, soupe, …), les emballages cartonnés, les bouteilles et flacons en plastique avec leur bouchon, les emballages métalliques (boîtes de conserve, canettes de boisson, barquettes en aluminium, bouteilles métalliques, aérosols) vidés de leur contenu et sans leur bouchon en plastique, les journaux, magazines, catalogues, revues et prospectus publicitaires.

A noter que les ampoules électriques, les vitres et faïences, les sacs et films en plastique, les pots et les boîtes en plastique, le polystyrène, les papiers alimentaires et d’hygiène, les papiers peints, les photos et les papiers souillés ne rentrent pas actuellement dans la catégorie des emballages à recycler.

La découverte du village

Cadastre de 1829 Cadastre de 1829

Dans le bulletin précédent, nous avons vu qu’avec l’enrichissement progressif de la paysannerie après la révolution de 1789 et au cours du 19ème siècle, l’habitat a beaucoup évolué et que peu de maison avaient subsisté d’avant cette époque. Dans ce n°, nous allons voir qu’il est possible de le vérifier grâce au cadastre initié par l’Empereur Napoléon 1er et qui, à Theil, a été réalisé en 1829. Nous comparons ici un extrait du centre du village avec une carte actuelle.

Ce qui surprend le plus au premier abord c’est qu’il y a beaucoup plus de constructions aujourd’hui qu’en 1829 alors qu’on vu précédemment que la population était trois fois plus importante à cette époque (527 habitants en 1841). Les familles étaient nombreuses et le confort très sommaire. Ensuite, on constate que les chemins n’ont pas beaucoup changé, ce qui est pratique pour se repérer, mais que la départementale n’existait pas comme, du reste, la route de Villefagnan à Chef-Boutonne (non présente sur cette carte). Enfin, on identifie facilement 5 constructions qui semblent subsister aujourd’hui : l’église (1) bien sûr, le logis seigneurial (2), la maison à balet (3), la maison de Mme Gérolini (4) et la maison située face au cimetière (5), ce qui est plus étonnant.

Chacun peut s’amuser à faire l’exercice car le cadastre du 1830 est en accès libre sur le site des archives du département de la Charente (http://www.archives16.fr).

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